Entre Deux Eaux

18 novembre 2018

Le Pistolet Original !


La pause habituelle après l'Avant-première ciné aux Galeries !

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Retour Uccle !


 Promenade d'après ciné ! Bel après-midi de novembre !

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Damien Jalet

" Organique, viscérale, la danse est au centre de Suspiria, version 2018 " 
Damien Jalet est un danseur, chorégraphe de danse contemporaine et occasionnellement metteur en scène franco-belge. Il est l'un des éléments positifs du film !

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Le Palace

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Junior !!

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17 novembre 2018

" Suspiria " UGC Toison d'Or

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Réalisateur : Luca Guadagnino.

Acteurs : Dakota Johnson, Tilda Swinton, Mia Goth, Chloë Grace Moretz, Lutz Ebersdorf, Jessica Harper, Elena Fokina, Ingrid Caven, Sylvie Testud.

2018

Appréciation personnelle : **

Le giallo est un genre de film d'exploitation, principalement italien, à la frontière du cinéma policier, du cinéma d'horreur et de l'érotisme, qui a connu son heure de gloire dans les années 1960 à 1980. Les réalisateurs phares du giallo sont Mario Bava et Dario Argento ". (Wikipédia).

Dario Argento fut un maître du genre et Guadagnino fait un remake du film de 1977 de ce cinéaste. Ne l'ayant pas vu je ne peux faire la comparaison mais j'apprends que le film de Argento est considéré comme culte !

Guadagnino c'est aussi le remake (très esthétique mais pas réussi !) de "La Piscine" de Jacques Deray (1969) avec Romy Schneider, Alain Delon, Maurice Ronet et dans son premier rôle dans un film français, la toute jeune Jane Brikin. Tilda Swinton,  Ralph Fiennes, Dakota Johnson et Matthias Schoenaerts étaient à la manoeuvre dans le second mais ne faisaient pas oublier les stars du précédent ! Puis il y eut "Call me by your name" (2017) tout aussi esthétique mais dont j'attendais plus émotionnellement !

Ici il s'illustre dans un genre tout-à-fait différent, celui du fantastique, plantant le décor dans le Berlin des années 70,  des mouvements terroristes de la Bande à Baader sans oublier d'évoquer le souvenir du nazisme et cela fait beaucop trop et rend le récit très confus et sans cohérence ! Celui de cette jeune américaine débarquant à Berlin pour rejoindre une célébre compagnie de danse et impressionne la chorégraphe qui veut en faire sa danseuse étoile. Celle-ci réalise cependant que l'Ecole de danse est loin de n'être que telle et que ses animatrices sont des sorcières dont le comportement est morbide et totalement malsain !

Si je me suis pris de l'intérêt pour le film au début, celui-ci s'est émoussé au cours d'une projection qui aurait mérité d'être plus courte, le film dure deux heures et 30 minutes et c'est une demi-heure de trop !

Mais l'esthétisme du film, l'atmosphère d'un Berlin sous la pluie et sous la neige, étouffant, les décors d'un bâtiment superbe, les scènes de ballet (du chorégraphe franco-belge Damien Jalet), un ballet brut, musclé, énergique, viril entretiennent un certain intérêt.

Cetaines scènes sont franchement réussies, le parallèle entre l'audition réussie de la jeune américaine et celle de la danse macabre de la jeune danseuse en disgrâce, impressionnant, la scène finale gore où les sorcières se lâchent, ridicule et grotesque !

Je ne suis pas pour le fantastique mais j'étais attiré par le scénario !

Le cinéste aurait dû resserrer son sujet pour le rendre plus compréhensible et plus attrayant et plus angoissant !

 

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16 novembre 2018

Vitrines - 27

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Posté par Denis45 à 19:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le cours de ma vie - 1

Le mariage des parents, début années 30 ?, grand-mère paternelle très peu connue, arrière-grand-mère maternelle, le paternel à gauche service militaire à Pékin, ma mère à droite et moi !!

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" The Wife " UGC Toison d'Or

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Réalisateur : Björn Runge.

Acteurs : Glenn Glose, Jonathan Pryce, Christian Slater, Max Irons, Alix Wilton Regan, Haery Lloyd, Carolyn Stolz, Karin Franz Körlof, Annie Starke.

Tiré d'un roman écrit par Meg Wolitzer.

Scénario signé par Jane Anderson.

2017

Appréciation personnelle : ***(*)

Réalisation des plus classiques mais sans aucune faiblesse ni failles !

Une histoire tellement bien racontée et si bien rythmée, servie par un duo de choc, Glose et Pryce, secondés par Max Irons (fils de l'excellent acteur britannique Jeremy Irons), émouvant en fils en recherche de reconnaissance paternelle (et lorsque le spectateur connaîtra la conclusion du film, cette recherche n'en aura qu'un goût encore plus amer et quel sentiment de trahison !).

Une histoire très moderne, un phénomène auquel le domaine scientifique a donné un nom : l'effet Matilda qui désigne la négation des contributions féminines à certaines découvertes qui ont été attribuées à des hommes. (Moustique).

Il est des femmes qui oeuvrent dans la discrétion, qui demeurent en retrait, sans lesquels pourtant leur conjoint ne deviendrait pas ce qu'il est et ne sont pas suffisamment remerciées !

Cette place de la femme dans le couple est analysée dans le film de manière magistrale, violente dans le propos et d'un cynisme à faire frémir !

Comme le signale le Moustique, se souvenir de Sylvia Plath, poétesse américaine qui s'est donnée la mort à trente ans, en 1963, écrasée par un mari écrivain qui ne lui laissait de place que derrière les fourneaux " !

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" Mug " Palace

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Réalisatrice : Malgorzata Szumovska.

Acteurs : Mateusz Kosciukiewiz, Agnieska Podsiadlik, Malgorzata Gorol, Roman Gancarczyk, Dariusz Chojnacki, Anna Tomaszewska, Robert Talarczyk, Martyna Krzysztofix.

Ours d' Argent (Prix du Jury) au denier Festival de Berlin.

2018

Appréciation personnelle : **

Même si le scénario comporte des lenteurs, même s'il n'est pas des plus originaux, la réalisatrice parvient cependant à nous faire ressentir tout le poids d'une société polonaise provinciale encore dominée par la religion, par une vie médiocrement bourgeoise, par un racisme ambiant où l'alcool ne fait pas défaut !

Il ne fait pas bon d'être différent et Jacek, avec ses cheveux longs, rebelle et fan de heavy metal, se sent à l'étroit dans cet univers insipide, inodore, incolore.

Ouvrier opérant sur un chantier dont le but est de construire la statue du Christ la plus haute d'Europe (33 mètres), il fait une chute qui va changer sa vie car il va se trouver défiguré et subira la première greffe faciale d'Europe.

Il devra apprendre à vivre autrement, le rejet des autres (sauf celui de sa soeur), de son amoureuse, mais il deviendra aussi une gloire locale, la publicité s'intéressant à lui pour utiliser son handicap à des fins commerciales. 

Il apprendra surtout à poser un regard différent sur "une société qui a noyé ses rêves dans le consumérisme et en a perdu toute forme de bienveillance". (E.R. - Moustique) et à essayer de trouver son identité ailleurs !

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